Aujourd'hui, petit programme, déjeuner, fermeture des valises, voiture vers l'aéroport et vol vers Mumbai. Je suis dans l'avion.
Je sais que ce soir nous sommes tous les trois invités chez la sœur d'un prêtre indien que connaissent Maria Pia et Carlo. J'ai bien hâte de voir cet intérieur et aussi de goûter à la cuisine maison indienne. À +.
Arrivés à Mumbai qui était Bombay. Ce que nous voyons de la ville est super moderne, de grands immeubles, des autoroutes, mais avec les contrastes de l'Inde, des abris rudimentaires sur certains bords de chemin.
Notre hôtel est magnifique, j'ai une suite qui donne sur le jardin intérieur qui a une magnifique piscine. J'espère pouvoir l'essayer demain.
Queenie, la dame indienne qui est la sœur du Père Donald vient nous chercher. Elle nous amène chez elle dans un quartier qu'ici fait plus penser au sud de Central Park mais en plus grand. De magnifiques immeubles, des centres d'achat de beaux parcs. L'appartement est assez grand et là nous attend pour nous saluer le reste de la famille.
Queenie est très sympathique et nous jasons de nombreux voyages, de famille etc. Elle a préparé un petit repas léger car elle avait l'intention de nous amener au resto chinois ensuite. Mais nous sommes saturés avec les différentes petites bouchées qu'elle nous a offertes. Elle tient à nous en donner la recette et nous fait même une leçon de cuisine!
Elle nous propose un petit saut shopping avant la fermeture. Nous allons dans un centre d'achat où nous choisissons des chemises indiennes très colorées. Plusieurs me plaisaient mais heureusement, elles ne m'allaient pas toutes. Maria Pia et moi, on se laisse toujours un peu emporter.... Et Carlo patiente!
Retour à l'hôtel, demain visite de Bombay ou Mumbai!
Inde 2012 / Linda
vendredi 17 février 2012
jeudi 16 février 2012
Vingtième jour: la plage
Dès le petit déjeuner fini, nous allons à la plage. Intallée sur ma chaise longue, je lis doucement. De temps en temps, je cours vers la mer jour me rafraîchir. La plage est très longue et très large. Très rapidement, les vacanciers arrivent, les chaises se remplissent. Des marchands ambulants proposent ananas, massages, etc...
À midi, Maria Pia est cuite, nous rentrons et je m'asseoie au soleil à la terrasse pour un petit sandwich.
Youppe! L'internet fonctionne, je cours chercher mon IPad pour vous écrire. Et après, on verra! Dans trois jours, finies les vacances! Malheureusement!
Après un après-midi de farniente, nous prenons un taxi jour aller dans le centre de Congolin village où se trouve l'hôtel. Nous envahissons les supermarchés. Comme il y a beaucoup de touristes dans ce coin, nous ne sommes pas surpris de trouver des pâtes, italiennes, des marques connues chez nous, fromage "La vache qui rit" et évidemment, les aliments locaux, particulièrement des épices.
Le long de la route des vendeurs de t-shirt et autres, rien d'intéressant pour nous. Nus en profitons pour explorer les restos. Encore une fois, vu les touristes européens, on voit sur les menus, pizza, steak et mets plus occidentaux. Nous cherchons alors à trouver le meilleur de sorte que Maria Pia pourra se régaler pour une fois sans craindre pour sa vie! En effet, elle est tellement allergique et à tant d'aliments qu'elle doit se contenter de riz nature ou encore de soupes déshydratées. Nous nous arrêtons devant un steak house. Cette fois, nous choisissons tous un plat "non indien": steak pour Maria Pia et côtelettes de porc pour Carlo et moi! Depuis le début, nous disions: "À Rome comme les Romains, en Inde comme les Indiens". Mais notre résolution s'est dissoute dans les plats trop piquants, même pour moi qui habituellement aime que ce soit épicé!
Retour toujours avec la musique tonitruante de l'hôtel qui heureusement arrête à 22:00.
Bonne nuit!
À midi, Maria Pia est cuite, nous rentrons et je m'asseoie au soleil à la terrasse pour un petit sandwich.
Youppe! L'internet fonctionne, je cours chercher mon IPad pour vous écrire. Et après, on verra! Dans trois jours, finies les vacances! Malheureusement!
Après un après-midi de farniente, nous prenons un taxi jour aller dans le centre de Congolin village où se trouve l'hôtel. Nous envahissons les supermarchés. Comme il y a beaucoup de touristes dans ce coin, nous ne sommes pas surpris de trouver des pâtes, italiennes, des marques connues chez nous, fromage "La vache qui rit" et évidemment, les aliments locaux, particulièrement des épices.
Le long de la route des vendeurs de t-shirt et autres, rien d'intéressant pour nous. Nus en profitons pour explorer les restos. Encore une fois, vu les touristes européens, on voit sur les menus, pizza, steak et mets plus occidentaux. Nous cherchons alors à trouver le meilleur de sorte que Maria Pia pourra se régaler pour une fois sans craindre pour sa vie! En effet, elle est tellement allergique et à tant d'aliments qu'elle doit se contenter de riz nature ou encore de soupes déshydratées. Nous nous arrêtons devant un steak house. Cette fois, nous choisissons tous un plat "non indien": steak pour Maria Pia et côtelettes de porc pour Carlo et moi! Depuis le début, nous disions: "À Rome comme les Romains, en Inde comme les Indiens". Mais notre résolution s'est dissoute dans les plats trop piquants, même pour moi qui habituellement aime que ce soit épicé!
Retour toujours avec la musique tonitruante de l'hôtel qui heureusement arrête à 22:00.
Bonne nuit!
mercredi 15 février 2012
Dix-neuvième journée: Goa
Le matin après le petit déjeuner, nous partons à pieds vers la plage. Elle est très grande et large. Partout, il y a des chaises longues et des parasols et des "shack" qui sont des restos de plage. La mer est belle, nous faisons un saut dans les vagues avant de rentrer pour rejoindre notre chauffeur de la journée.
Le premier arrêt se fait à la cathédrale de Bom Jesus qui date de 1500 quelque chose. Ici est venu le Saint Francis qui allait de là à l'Indonésie, à la Chine etc. Il est mort dans un de ces voyages. Son corps est encore conservé dans une tombe vitrée dans la cathédrale. À côté deux autres très grandes églises presqu'aussi anciennes. Ce sont évidemment des lieux érigés du temps des Portuguais. Goa ne fait partie de l'Inde que depuis une quarantaine d'années.
Ensuite, le temple de Shri Manguesh, un temple indu encore en fonction.
Mais l'évènement de la journée, le tour d'éléphant! Un bel éléphant dans un parc... J'ai adoré la promenade! Et nous avons bien ri quand Maria Pia et Carlo faisait leur tour car à un moment l'éléphant s'est arrêté pour évacuer d'énormes bouses et pisser un bon coup. Son pénis s'est allongé et il continua ensuite son chemin avec son organe traînant par terre! Quelle puissance! Et il paraît que les éléphants vivent dans les 100 ans!
Ensuite, un bon repas dans un resto de la vieille Goa suivi de promenades en divers point sur le bord de mer.
Au retour, nous grignotons un peu de parmesan et biscottes sortis des provisions de Maria Pia. Pour terminer la journée en beauté, Carlo et moi partageons un genre de banane split assis à la terrasse où encore ce soir, la musique est assourdissante! Des hommes indiens dansent et semblent s'amuser fort bien!
Dodo, demain, tranquilles!
Le premier arrêt se fait à la cathédrale de Bom Jesus qui date de 1500 quelque chose. Ici est venu le Saint Francis qui allait de là à l'Indonésie, à la Chine etc. Il est mort dans un de ces voyages. Son corps est encore conservé dans une tombe vitrée dans la cathédrale. À côté deux autres très grandes églises presqu'aussi anciennes. Ce sont évidemment des lieux érigés du temps des Portuguais. Goa ne fait partie de l'Inde que depuis une quarantaine d'années.
Ensuite, le temple de Shri Manguesh, un temple indu encore en fonction.
Mais l'évènement de la journée, le tour d'éléphant! Un bel éléphant dans un parc... J'ai adoré la promenade! Et nous avons bien ri quand Maria Pia et Carlo faisait leur tour car à un moment l'éléphant s'est arrêté pour évacuer d'énormes bouses et pisser un bon coup. Son pénis s'est allongé et il continua ensuite son chemin avec son organe traînant par terre! Quelle puissance! Et il paraît que les éléphants vivent dans les 100 ans!
Ensuite, un bon repas dans un resto de la vieille Goa suivi de promenades en divers point sur le bord de mer.
Au retour, nous grignotons un peu de parmesan et biscottes sortis des provisions de Maria Pia. Pour terminer la journée en beauté, Carlo et moi partageons un genre de banane split assis à la terrasse où encore ce soir, la musique est assourdissante! Des hommes indiens dansent et semblent s'amuser fort bien!
Dodo, demain, tranquilles!
mardi 14 février 2012
Dix-huitième journée: le voyage vers Goa
Rien de spécial, pour aller à Goa à partir de Cochin, nous prenons deux avions, avec attente entre les deux à Mumbai, il n'y a pas de route directe.
Par conséquent, partis à 8:30 le matin nous arrivons à l'hôtel à 18:00. Et arrivés là, rien de prêt, on commence par nous dire qu'ils n'arrivent pas à trouver des chambres près l'une de l'autre parce que nous avons réservé à la dernière minute. Entendant cela, Maria Pia a explosé! Ce n'est qu'une heure plus tard que nous avons pu entrer dans la chambre.
La personne qui nous a accueillis à l'aéroport nous a suggéré de prendre un taxi et d'aller manger sur la plage car nous ne sommes pas vraiment au bord de la mer, un peu décevant.
De plus, nos chambres donnent sur la terrasse où la musique joue à tue tête, une autre journée pas trop extraordinaire.
En principe, demain, on va à la plage et ensuite en ville pour visiter. À voir!
Nous avons pris un taxi pour aller à Gomba(?) dans un resto que l'on nus avait recommandé. Çe resto est directement sur la plage, comme nous sommes dans une région portugaise, il y a du bœuf et du roc sur le menu. Je choisis un plat du lieu à base porc, toujours accompagné de riz, car même si on dit que ce n'est pas piquant, ça l'est toujours un peu.
La route pour aller là est jonchée de boutiques de vêtements de peu de qualité et d'articles de mer. Les gens de Goa ne s'habille pas à l'indienne, mais à l'occidentale.
Beauco, beaucoup de touristes. Européens et indiens.
Nous rentrons à l'hôtel où une musique disco à tue tête nous tient éveillés encore un peu. Bonne nuit.
Par conséquent, partis à 8:30 le matin nous arrivons à l'hôtel à 18:00. Et arrivés là, rien de prêt, on commence par nous dire qu'ils n'arrivent pas à trouver des chambres près l'une de l'autre parce que nous avons réservé à la dernière minute. Entendant cela, Maria Pia a explosé! Ce n'est qu'une heure plus tard que nous avons pu entrer dans la chambre.
La personne qui nous a accueillis à l'aéroport nous a suggéré de prendre un taxi et d'aller manger sur la plage car nous ne sommes pas vraiment au bord de la mer, un peu décevant.
De plus, nos chambres donnent sur la terrasse où la musique joue à tue tête, une autre journée pas trop extraordinaire.
En principe, demain, on va à la plage et ensuite en ville pour visiter. À voir!
Nous avons pris un taxi pour aller à Gomba(?) dans un resto que l'on nus avait recommandé. Çe resto est directement sur la plage, comme nous sommes dans une région portugaise, il y a du bœuf et du roc sur le menu. Je choisis un plat du lieu à base porc, toujours accompagné de riz, car même si on dit que ce n'est pas piquant, ça l'est toujours un peu.
La route pour aller là est jonchée de boutiques de vêtements de peu de qualité et d'articles de mer. Les gens de Goa ne s'habille pas à l'indienne, mais à l'occidentale.
Beauco, beaucoup de touristes. Européens et indiens.
Nous rentrons à l'hôtel où une musique disco à tue tête nous tient éveillés encore un peu. Bonne nuit.
lundi 13 février 2012
Dix-septième jour: journée perdue!
Un fiasco, cette journée! Le programme est d'aller à Guruvayoor pour voir entre autres, un temple qui est suggéré dans le guide du National Geographic. Il nous faut environ 3 heures pour faire les 90 kilomètres qui nous séparent de cette ville.
Grosse déception! Vu du dehors, les temples où nous nous sommes arrêtés n'avaient absolument rien d'intéressant. L'intérieur! Eh! bien! Nous ne pouvions pas y entrer n'étant pas Indus!!! Dans ce coin, ils sont très stricts sur les principes.
Bon, nous espérons au moins nous amuser chez les éléphants. Loupé! Nous entrons dans un vaste jardin où de nombreux éléphants attachés mangent tranquillement leur pitance. Comme nous avions déjà tous vu les éléphants, ici et ailleurs, nous sommes partis déçus.
En route, un arrêt resto, pas trop pire. Mais encore, on prend le menu, on choisit et il n'y avait pas ce que l'on avait décidé de prendre, alors on va au hasard.
Retour pas mal long, j'attends le tailleur en espérant qu'il viendra me porter l'ensemble indien fait sur mesure!
Oublions vite cette journée.
Grosse déception! Vu du dehors, les temples où nous nous sommes arrêtés n'avaient absolument rien d'intéressant. L'intérieur! Eh! bien! Nous ne pouvions pas y entrer n'étant pas Indus!!! Dans ce coin, ils sont très stricts sur les principes.
Bon, nous espérons au moins nous amuser chez les éléphants. Loupé! Nous entrons dans un vaste jardin où de nombreux éléphants attachés mangent tranquillement leur pitance. Comme nous avions déjà tous vu les éléphants, ici et ailleurs, nous sommes partis déçus.
En route, un arrêt resto, pas trop pire. Mais encore, on prend le menu, on choisit et il n'y avait pas ce que l'on avait décidé de prendre, alors on va au hasard.
Retour pas mal long, j'attends le tailleur en espérant qu'il viendra me porter l'ensemble indien fait sur mesure!
Oublions vite cette journée.
dimanche 12 février 2012
Seizième jour: visite de Cochin
Aujourd'hui, on prend son temps. Le chauffeur vient nous chercher pour nous amener dans le vieux Cochin, nous n'avons pas de guide si ce n'est un bouquin. Premier arrêt, une cathédrale qui est assez vieille, sans avoir d'attraits particuliers si ce n'est qu'il y a un mariage. Contrairement à la coutume indienne qui veut que les mariées soient toutes vêtues de rouge, celle-ci, catholique est en blanc. Nous en profitons pour mettre tout ce beau monde dans notre appareil photo. Dans le Sud de l'Inde, il y a une assez importante population catholique, nous voyons souvent des églises. Les premiers chrétiens furent convertis par l'apôtre saint Thomas qui est mort ici. Plus tard, nous sommes allés marcher sur les quais près de fort Cochi où plein de petits vendeurs nous assaillaient. Bon, toujours sans méchanceté, mais disons que Carlo en a eu assez!
Nous reprenons la voiture et nous allons vers un autre autre point de la presqu'île où se trouvent le palais hollandais et la synagogue. Le palais hollandais d'abord construit par un Maraja et restauré ensuite par les Hollandais est très beau à l'intérieur. En fait, il y a peu de choses, mais les murs sont recouverts de fresques racontant les diverses légendes des dieux Indus. Les plafonds sont en bois sculptés. Photos non permises!
Nous dirigeons à pieds vers la synagogue qui à cette heure était fermée. Peut-être est-ce pour cela que notre chauffeur insistait tant pour le lunch et shopping avant? Enfin, nous en profitons près de la synagogue pour faire quelques achats, mais aujourd'hui, la patience de Carlo n'a plus de réserves. Heureusement, nous trouvons un exceptionnel restaurant où nous pouvons manger dehors sur le bord de l'eau, The Ginger House. De plus, le service est efficace et rapide, je ne croyais pas que cela pouvait exister ici! Les plats sont bons et nous terminons le tout par une glace à la mangue.
Mais, il n'est pas tard, nous décidons de retourner dans le coin où nous étions le matin. Là, je trouve le tailleur que je voulais, il me fera un pyjama pendjabi pour demain. La discussion se termine et en route pour l'hôtel.
La journée n'est pas finie. Le matin, Carlo et Maria Pia avaient rencontré des sœurs indiennes à la messe. Comme on leur avait donné des sous à remettre à un orphelinat, nous sommes allées les visiter. Elles étaient quatre, très gentilles. Une d'elles avaient étudié quatre ans à Treviso, ville de Maria Pia et Carlo, qu'elle coëncidence!
Ensuite, Maria Pia et moi, nous nous sommes aventurées dans les rues pour trouver de la bière. Après quelques questions, on trouve finalement une enseigne "BAR". Le lieu est assez sinistre et les hommes surpris de voir deux femmes là, nous fixent étonnés. Nous repartons avec nos deux "grosses". Carlo est surpris et content. Room service + bière terminent bien la journée.
Nous reprenons la voiture et nous allons vers un autre autre point de la presqu'île où se trouvent le palais hollandais et la synagogue. Le palais hollandais d'abord construit par un Maraja et restauré ensuite par les Hollandais est très beau à l'intérieur. En fait, il y a peu de choses, mais les murs sont recouverts de fresques racontant les diverses légendes des dieux Indus. Les plafonds sont en bois sculptés. Photos non permises!
Nous dirigeons à pieds vers la synagogue qui à cette heure était fermée. Peut-être est-ce pour cela que notre chauffeur insistait tant pour le lunch et shopping avant? Enfin, nous en profitons près de la synagogue pour faire quelques achats, mais aujourd'hui, la patience de Carlo n'a plus de réserves. Heureusement, nous trouvons un exceptionnel restaurant où nous pouvons manger dehors sur le bord de l'eau, The Ginger House. De plus, le service est efficace et rapide, je ne croyais pas que cela pouvait exister ici! Les plats sont bons et nous terminons le tout par une glace à la mangue.
Mais, il n'est pas tard, nous décidons de retourner dans le coin où nous étions le matin. Là, je trouve le tailleur que je voulais, il me fera un pyjama pendjabi pour demain. La discussion se termine et en route pour l'hôtel.
La journée n'est pas finie. Le matin, Carlo et Maria Pia avaient rencontré des sœurs indiennes à la messe. Comme on leur avait donné des sous à remettre à un orphelinat, nous sommes allées les visiter. Elles étaient quatre, très gentilles. Une d'elles avaient étudié quatre ans à Treviso, ville de Maria Pia et Carlo, qu'elle coëncidence!
Ensuite, Maria Pia et moi, nous nous sommes aventurées dans les rues pour trouver de la bière. Après quelques questions, on trouve finalement une enseigne "BAR". Le lieu est assez sinistre et les hommes surpris de voir deux femmes là, nous fixent étonnés. Nous repartons avec nos deux "grosses". Carlo est surpris et content. Room service + bière terminent bien la journée.
samedi 11 février 2012
Quinzième jour: descente vers Cochin
Évidemment, tout ce qui monte redescend.... Alors, nous suivons la route, toujours très sinueuse et aussi pas très large qui laisse à peine passer deux voitures, alors, quand on rencontre un bus, oh! là! là! je ne voudrais pas être à la place de notre chauffeur qui se débrouille très bien.
À l'approche de Cochin qui est dans la province du Kerala, nous commençons à voir pour la première fois depuis Delhi de vraies maisons dont certaines pourrait se retrouver dans nos quartiers résidentiels. Décidément, la province est plus riche.
Malheureusement, notre hôtel ne le reflète pas vraiment! Enfin, de nouveau sur la route mais cette fois pour aller faire un tour de bateau dans la lagune. Nous sommes sur un bateau de touristes pouvant contenir une centaine de personnes style traversiers deux étages mais nous ne sommes que nous cinq!
Pas pour longtemps, car Ornella et Katia nous quittent dès le retour à l'hôtel. Pour elles, c 'est l'Italie et un plat de pâtes! Et moi, je deviens orpheline dans ma chambre, cela a aussi des avantages...
Carlo, Maria Pia et moi sortons faire un tour en ville, toujours un peu chaotique, boutiques de tissus incroyables mais sans tailleur, je décide d'attendre. Maria Pia elle trouve toujours quelque chose.
Souper. Toujours le même dilemme: Maria Pia qui avec toutes ses allergies se contente de sa soupe préparée dans sa chambre et Carlo et moi descendons pour nous retrouver devant un buffet où nous ne pouvons manger que peu de choses vu que les mêts sont pour la plupart très, très épicés! De plus le service indien est aussi très, très lent, l'eau arrive alors que nous avons terminé malgré nos demandes répétées. La crème glacée au dessert, nous console un peu!
Demain, visite de Cochin.
À l'approche de Cochin qui est dans la province du Kerala, nous commençons à voir pour la première fois depuis Delhi de vraies maisons dont certaines pourrait se retrouver dans nos quartiers résidentiels. Décidément, la province est plus riche.
Malheureusement, notre hôtel ne le reflète pas vraiment! Enfin, de nouveau sur la route mais cette fois pour aller faire un tour de bateau dans la lagune. Nous sommes sur un bateau de touristes pouvant contenir une centaine de personnes style traversiers deux étages mais nous ne sommes que nous cinq!
Pas pour longtemps, car Ornella et Katia nous quittent dès le retour à l'hôtel. Pour elles, c 'est l'Italie et un plat de pâtes! Et moi, je deviens orpheline dans ma chambre, cela a aussi des avantages...
Carlo, Maria Pia et moi sortons faire un tour en ville, toujours un peu chaotique, boutiques de tissus incroyables mais sans tailleur, je décide d'attendre. Maria Pia elle trouve toujours quelque chose.
Souper. Toujours le même dilemme: Maria Pia qui avec toutes ses allergies se contente de sa soupe préparée dans sa chambre et Carlo et moi descendons pour nous retrouver devant un buffet où nous ne pouvons manger que peu de choses vu que les mêts sont pour la plupart très, très épicés! De plus le service indien est aussi très, très lent, l'eau arrive alors que nous avons terminé malgré nos demandes répétées. La crème glacée au dessert, nous console un peu!
Demain, visite de Cochin.
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